Sondage et conférence “votre entreprise actrice de la transition sociale et écologique, comment opérer le changement ?”

 

Des dirigeants responsables

« Mon parcours d’entrepreneur a été motivé dès le début par une quête de sens quasi-philosophique, je voulais mettre mes compétences au service d’un intérêt plus général, réinventer le capitalisme… Un modèle d’entreprise aussi vigilant sur son CA que sur son impact sur la planète »

Jean MOREAU – Co-fondateur de PHENIX

 

Le sens et la raison d’être sont des puissants moteurs pour une entreprise. Etre un entrepreneur du changement, c’est à la fois être dans une position de challengeur, mais c’est aussi porter un engagement personnel beaucoup plus fort que la moyenne des entrepreneurs. C’est d’avoir le sentiment que son projet est supérieur aux autres car il dépasse ses propres intérêts individuels. Voilà une des raisons pour lesquelles les entrepreneurs et les entreprises qui s’investissent sur ces enjeux ont de l’avenir. »

Emmanuel ROUX – Directeur Général du Groupe AESIO

 

« Les étudiants et les jeunes actifs accordent de plus en plus d’importance à la responsabilité sociale et environnementale de leur futur employeur, aucune entreprise aujourd’hui ne peut ignorer cette réalité. »

Jerome SCHATZMAN, directeur d’ANTROPIA ESSEC

 

Le partage des richesses 

 

« J’ai mis en place une juste répartition de la valeur : 2/3 est réinjectée dans l’entreprise, et 1/3 est redistribuée pour les salariés. Cela me semblait également normal de limiter ma rémunération à 4 fois le salaire le plus bas. »

Dafna MOUCHENIK – Fondatrice de LogiVitae

 

La gouvernance et le management

 

« Entreprendre autrement c’est choisir ses batailles et en faire un projet d’entreprise qui embarque ses parties prenantes, internes et externes. »

Jerome SCHATZMAN, directeur d’ANTROPIA ESSEC

 

 

 

« Une gouvernance participative dès le début du projet, une bienveillance envers mes salariés qui me le rendent bien, une répartition de la valeur 2/3 (dans l’entreprise) 1/3 (pour les salariés) … tout ça s’est mis en place très naturellement. Et ça n’a fait que donner de la croissance à mon entreprise. Être entrepreneur social, c’est peut-être ça la clé du succès ! »

Dafna MOUCHENIK – Fondatrice de LogiVitae

Une volonté affichée… mais des freins avant tout financiers

 

« Nous avons tous envie que les choses changent. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut réconcilier efficacité économique, et impact social et responsabilité environnementale. C’est possible, et les entrepreneurs sociaux le prouvent chaque jour. »

Jerome SCHATZMAN, directeur d’ANTROPIA ESSEC

 

 

« Pour que les entreprises s’engagent dans la transition écologique et sociale, il faut qu’un changement s’opère chez les actionnaires et investisseurs. Chez LITA, nous pensons que l’investissement à impact et citoyen est l’une des solutions ».

Eva SADOUN, co-fondatrice de Lita.co

 

 

« On ne peut pas changer le monde mais on peut chacun faire sa part : pour améliorer votre entreprise, faites du flexi-ESS, ce sont des clefs pour avancer et vous verrez que ça peut marcher ! »

Dafna MOUCHENIK, Fondatrice de LogiVitae

 

 

 

« Pour enclencher un changement réel dans l’engagement des entreprises, il n’y a pas besoin d’un nouveau label vert et social : l’agrément ESUS existe déjà, il faut donc multiplier les incitations pour que les entreprises puissent prendre cet agrément et s’engager concrètement. »

Jean MOREAU, co-fondateur de Phénix

 

 

Perspectives, par Jonathan JEREMIASZ

Nous voyons que les entreprises veulent s’engager, aidons-les avec des solutions simples et concrètes.  Plus de justice, c’est plus de partage : partage des richesses et augmentation des salaires, qui ne pourra se faire qu’en encadrant les rémunérations des actionnaires et en proposant un plafond raisonnable pour les rémunérations des dirigeants, et partage du pouvoir avec renforcement de la participation des salariés, qui est une partie de la question démocratique qui ne cesse de se poser.

L’Etat doit jouer son rôle pour que cette prise de conscience se traduisent en actions concrètes et rapide. Plutôt que d’apporter seul toutes les solutions, l’Etat doit les inciter à y répondre et à se transformer pour le faire. Ainsi, nous proposons concrètement de conditionner l’ensemble des exonérations de charges prévues par le gouvernement à quelques contreparties simples sur le partage, sur la création d’emplois durables et inclusifs, mais aussi sur l’impact social et environnemental, et en cela la possibilité pour les entreprises de faire évoluer leur statut en entreprise à mission est une première pierre à l’édifice.

Les entreprises sociales et écologiques ont fait la preuve que des solutions concrètes fonctionnent pour changer de modèle, qui peuvent aujourd’hui être reprises par tous ceux qui veulent être acteurs de la transition sociale et écologique. Changer leur logiciel permettrait également à toutes les entreprises de se projeter résolument dans l’avenir en réinventant leur modèle, en travaillant sur leur impact social et environnemental au cœur de leur métier, en responsabilisant les salariés et en luttant contre les inégalités et les excès dans leur entreprise. C’est en effet une condition de plus en plus essentielle pour attirer les talents ou répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

 

Une étude Harris Interactive pour le MOUVES et le Groupe AÉSIO

Le Mouvement des Entrepreneurs Sociaux et le Groupe AÉSIO ont donc fait appel à Harris Interactive pour la réalisation d’une étude, menée auprès de 200 dirigeants d’entreprises entre le 12 et le 21 décembre 2018.

 

Emmanuel Roux, Directeur Général du Groupe AÉSIO

Au regard des défis majeurs auxquels nous sommes confrontés, nous devons aujourd’hui changer d’échelle et faire infuser notre envie de justice sociale et écologique dans l’ensemble de l’économie. Si cet engagement ne doit être pas le monopole des acteurs de l’ESS ou des entrepreneurs sociaux, notre responsabilité est de participer à développer une communauté d’entrepreneurs engagés et de faciliter leur conversion vers des projets à impact. C’est pourquoi, nous avons souhaité mesurer cette volonté à travers la réalisation d’une étude auprès de 200 dirigeants d’entreprise.

 

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